La plupart de mes interventions d’urgence de ces trois dernières années auraient pu être évitées : sites piratés, mises à jour cassées, contenus supprimés par mégarde, problèmes d’hébergeur sans sauvegarde.
Dans chacun de ces cas, la cause était la même : aucune maintenance systématique. Ce qui aurait coûté 50 à 200 euros par mois est devenu, en situation d’urgence, 1500 à 8000 euros de travail — plus le dommage de réputation, plus le stress.
La maintenance n’est pas une option supplémentaire. Elle fait partie de l’architecture.
